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ReVIEW de PRESSE du 11 décembre 2009


on-air.jpg >Une enquête lancée sur un vol d'Air France Rio-Paris perturbé Alors que les recherches sur les causes du crash de l'AF447 entre Rio et Paris du 1er juin continuent, le Bureau d'enquête et d'analyses (BEA) a lancé une investigation sur un incident survenu à un Airbus A330 d'Air France dans la même zone le 29 novembre.
"Le BEA a ouvert une enquête sur l'événement" du 29 novembre, indique-t-il sur son site internet, expliquant que l'analyse de ce dernier "est susceptible d'apporter un éclairage complémentaire sur l'accident survenu le 1er juin".
Le 29 novembre, l'appareil d'Air France avait lancé un message d'urgence --un mayday-- avant de changer d'altitude pour éviter une zone de très fortes turbulences au-dessus de l'Atlantique.
Dans le langage aéronautique et maritime, un mayday correspond à un appel de détresse.
Selon Air France --qui avait rendu compte des péripéties de ce vol sur son site internet-- les pilotes n'auraient pas lancé cet appel parce qu'ils se croyaient réellement en détresse mais pour avertir les autres appareils de cette zone, en l'absence de réponse de contrôle aérien.
D'après un pilote d'Air France du syndicat Alter, Christophe Pesenti, le pilote n'a rien fait d'"incohérent", "ni de sensationnel". "Dans l'hypothèse où il a rencontré des turbulences, il a décidé de descendre", indique-t-il, précisant toutefois ne pas avoir d'informations précises sur ce vol-là.
Même s'il est très rare de lancer un mayday, il estime toutefois que dans cette situation précise, cela paraît logique de le faire pour avertir les avions voisins, en cas de non couverture radar - --comme c'est le cas dans cette zone de l'Atlantique-- et de non réponse du contrôle aérien.
Les versions divergent pour l'instant sur la descente effectuée par l'appareil. La compagnie française affirmait sur son site qu'il était descendu de 600 mètres, alors que Le Figaro indique qu'il serait passé de 33.000 pieds à 28.000 pieds, soit environ 1.500 mètres de différence.
Réinterrogée par l'AFP, une porte-parole d'Air France n'a pas fait de commentaire, renvoyant sur le BEA. Quant au BEA, une porte-parole a indiqué qu'il "fallait lui laisser le temps d'interviewer l'équipage". Elle a ajouté: "On peut penser que nous aurons des éléments validés le 17 décembre", lors de la présentation du deuxième rapport d'enquête sur l'AF447.
Selon le Figaro, les sondes Pitot de l'appareil pris dans des turbulences le 29 novembre n'auraient pas subi de givrage. Une information que n'a voulu ni confirmer, ni infirmer le BEA. Les Pitot, qui ont fourni des mesures de vitesse incohérentes sur le vol AF447, ont pu jouer un rôle dans le crash du 1er juin, mais n'en sont pas la cause, estiment les enquêteurs.
Le journal français affirme qu'une troisième phase de recherches en mer de l'épave et des boîtes noires, déterminantes pour expliquer avec certitude les causes de l'accident, devraient démarrer au début du printemps.
Le BEA a répété espérer avoir déterminé en janvier la localisation la plus précise possible de l'A330 pour pouvoir commencer une nouvelle opération. Un appel d'offres devrait être lancé pour trouver un prestataire susceptible de détecter et de repêcher l'avion.
D'après le Figaro, l'Institut français de Recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer), qui avait participé aux premières phases de recherches, n'en sera pas chargé. Il évoque en revanche l'allemand Geomar ou les américains Scripps ou Woods.

>L'aéroport de Bordeaux Mérignac a renoué avec la croissance de son trafic en novembre, avec une hausse de 3% sur un an à 236.500 passagers, après une baisse ininterrompue depuis un an, a annoncé jeudi la plateforme aéroportuaire.
Depuis le début de l'année, l'aéroport enregistre toutefois une baisse cumulée de 7,2% par rapport à la même période en 2008.
Le mouvement de reprise enregistré en novembre s'observe également dans les autres grands aéroports régionaux, avec des taux de croissance allant de +1,7% à +6,7%, seul celui de Nice restant dans le négatif, a souligné l'aéroport dans un communiqué.
Depuis Bordeaux, les vols intérieurs ont transporté 182.000 passagers en novembre, soit une hausse de 1,8% par rapport à novembre 2008. Le trafic hors frontières a de son côté bondi de 7,2% à 54.500 passagers.
Les destinations qui affichent les meilleurs résultats sont Rome (+54%), Genève (+53%), Londres-Gatwick (+41%) et Lisbonne (+21%). En Europe, seuls Barcelone et Madrid sont en baisse de respectivement -4% et -18%.

>Le baril de pétrole retombe à 70 dollars
Les cours du pétrole évoluent en très forte baisse ce mercredi malgré le repli inattendu des stocks américains de pétrole brut. Le regain de vigueur du dollar pèse sur les marchés.
La tendance baissière sur les marchés pétroliers est repartie de plus belle ce mercredi. Après cinq séances consécutives de repli, les cours du brut sont retombés à 70 dollars à New York, dans le sillage du raffermissement de la devise américaine. Le billet vert a ainsi touché en séance 1,4689 dollar pour un euro, son plus haut niveau depuis 5 semaines.
A la clôture, le baril de "light sweet crude" a ainsi reculé de 1,95 dollar à 70,67 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex). Il est tombé à 70,13 dollars, au plus bas depuis le 8 octobre. A Londres, le Brent de la mer du norda cédé 2,78 dollars, à 72,41 dollars le baril.
La journée était marquée par la publication du rapport mensuel du département américain à l'Energie sur l'état des réserves du pays en produits pétroliers. Les stocks américains de pétrole brut ont, contre toute attente, fortement reculé la semaine dernière, baissant de 3,8 millions de barils à 336,1 millions de barils. Les économistes attendaient en moyenne une hausse de 600.000 barils.
Les réserves d'essence ont en revanche augmenté plus que prévu, avec une hausse de 2,2 millions de barils, là où les marchés avaient anticipé un gain de 1,5 million. Les stocks de produits distillés, qui incluent le fioul domestique et le gazole, ont progressé de 1,6 million de barils, contre un recul attendu de 600.000 barils.

>Emirates a levé 1,13 milliard de dollars pour financer ses avions La compagnie aérienne de Dubaï assure qu'elle a les moyens financiers pour ses achats d'avions. Elle annonce avoir levé à cet effet 1,13 milliard de dollars.
Tim Clarke, le directeur général d’Emirates s’est fendu ce jeudi d’un communiqué officiel pour confirmer que la compagnie détenue par l’Emirat de Dubaï n’avait aucune difficulté à financer son ambitieux programme d’achat d’avions.
Emirates a notamment commandé à Airbus 53 très gros porteurs A380. Elle doit prendre livraison du prochain exemplaire la semaine prochaine et recevra un autre avant la fin de l’année. Quatre autres A380 lui seront livrés en 2010.
Emirates vient de lever à cet effet 1,13 milliard de dollars (778 millions d’euros). « Emirates reste dans une position financière solide malgré la crise financière mondiale » assure Tim Clarke. "Nous n'avons jamais rencontré la moindre difficulté pour obtenir des financements pour notre programme d'achat d'avions."
La compagnie propose des crédits gratuits aux Dubaïotes
Pour inciter les habitants de Dubaï et des émirats voisins à voyager, Emirates propose désormais des billets payables en trois mensualités sans frais. Pour monter cette offre réservée aux résidents des Emirats Arabes Unis, la compagnie aérienne s’est associée à cinq banques : Citibank, HSBC, Abu Dhabi Commercial Bank (ADCB), National Bank of Dubaï (NBD) et évidemment Emirates bank. Le billet au départ de Dubaï doit être acheté avec une carte bancaire émise par l’un de ces cinq établissements.

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