>JAL
aurait choisi Delta, l'allié d'Air France - KLM La compagnie aérienne japonaise aurait accepté un rapprochement avec Delta Air Lines et rejoindrait ainsi l'alliance SkyTeam (celle
d'Air France - KLM).
La compagnie aérienne Japan Airlines (JAL) a accepté un rapprochement avec Delta Air Lines, ce qui signifie que JAL rejoindra l'alliance SkyTeam (celle d'Air France - KLM) et renoncera à son
appartenance à celle de Oneworld, selon le quotidien japonais Yomiuri.
JAL et Delta ont conclu l'accord vendredi à Tokyo, ajoute le Yomiuri, et les deux compagnies ont l'intention de boucler cette alliance d'ici avril 2011.
JAL s'acheminant vers la faillite, Delta et American Airlines courtisaient la compagnie japonaise avec des offres d'aide financière concurrentes, souhaitant de cette façon obtenir un accès aux
voies aériennes vers les marchés asiatiques en plein essor et renforcer leur présence au Japon. JAL, déjà refinancée à trois reprises par des organismes publics depuis 2001, est plombée par une
dette qui avoisine 12 milliards d'euros et par le fait que plusieurs dizaines de ses liaisons aériennes sont déficitaires.
>La CCI de Rouen souhaite une nouvelle OSP sur Rouen - Lyon La CCI de Rouen souhaite une nouvelle OSP sur
ROUEN-LYON. Les représentants de la CCI de Rouen au sein du syndicat mixte de gestion de l’aéroport de Rouen Vallée de Seine, vont tenter d’obtenir de la communauté d’agglomération CREA, leur
partenaire majoritaire au sein du syndicat, qu’une nouvelle demande d’attribution d’OSP (obligation de service public) pour une ligne Rouen Lyon, soit déposée auprès de l’Etat.
Cette nouvelle OSP serait demandée pour une exploitation par un avion de 19 sièges, au lieu de 45 comme cela a été le cas pour l’actuelle OSP de la ligne Rouen – Lyon. Cette dernière avait permis
au syndicat mixte de lancer un appel d’offres d’exploitation avec versement d’une subvention. Mais la seule réponse, donnée par Britair (groupe Air France), s’est avérée beaucoup trop lourde
financièrement pour les collectivités rouennaises au regard du nombre de passagers prévus (20 à 25.000).
Déficitaire la ligne a été abandonnée par Britair à la fin décembre 2009. « Nous voulons réitérer la demande d’OSP pour un avion de 19 places qui serait moins coûteux en exploitation » a indiqué
Christian Hérail, président de la CCI de Rouen. Au lieu des 3,5 M€ de subventions demandées par Britair, M. Hérail pense qu’un opérateur plus modeste pourrait assurer le service (deux allers et
retours par jour) avec 1 M€ de subventions.
La CCI de Rouen qui assure qu’une ligne aérienne régulière avec Lyon est un atout majeur pour l’économie de l’agglomération. Une des premières conséquences du retrait de Britair est sociale, sur
la plate-forme de Rouen puisque le futur délégataire de la DSP de gestion de l’aéroport dont le nom sera connu très prochainement, vient d’indiquer qu’il devra réduire l’effectif sur l’aéroport
de 9 personnes sur les 24 qui étaient employés auparavant par Handling, société créée par la CCI du temps où elle était la seule responsable de l’aéroport.
>Le pilote BRIT AIR du vol Rennes Marseille refuse de décoller pour cause de sécurité « C’est incroyable je
n’ai jamais vu ça nulle part. Il est inadmissible que l’on puisse jouer avec la sécurité des passagers ! » Commandant de bord chez Britair depuis 20 ans, ce pilote n’en revient pas. Ce jeudi
matin, à 8 h, il a refusé de faire décoller son CRJ 700 devant relier Rennes à Marseille avec 50 passagers à bord. « Je devais décoller après l'inspection de la piste par les pompiers. Une
procédure obligatoire pour vérifier qu’aucun débris ne subsiste sur la piste. » Débris pouvant être aspirés par les réacteurs ou causer des dommages aux pneus des avions. « La tour de contrôle a
refusé de donner l’autorisation aux pompiers de réaliser cette inspection et a exigé que je décolle immédiatement. C’était ça où je devais attendre 13 h. Un chantage que j’ai refusé. Je ne joue
pas avec la sécurité de mes passagers. » Ces derniers ont donc dû descendre de l’avion et attendre un prochain vol. À savoir qu’actuellement, les contrôleurs du ciel à Rennes sont en grève.
Contactée, la direction générale de l’aviation civile a refusé de s’exprimer.
>Crash du Mont Sainte-Odile : les proches des victimes en cassation L'association Echo des proches et victimes
de la catastrophe aérienne veut faire réexaminer la responsabilité de l'Etat dans une procédure qu'elle juge trop longue.
Dix-huit ans plus tard, l'association "Echo des proches et victimes" du crash du Mont Saint Odile continue le combat. A l'issue de son assemblée générale qui s'est tenue samedi: "nous avons
décidé d'aller vraiment jusqu'au bout, nous allons nous (pourvoir) en cassation contre la décision de la Cour d'appel de Colmar" qui avait débouté le 18 septembre dernier Echo de son action pour
longueur excessive de l'instruction, a indiqué dimanche à Strasbourg son président, Alvaro Rendon.
Cette procédure est l'un des deux volets de l'action engagée par Echo après la catastrophe. Dans le volet principal, consacré à la responsabilité civile et pénale du crash, Echo a été débouté le
22 septembre par la Cour de cassation. Financièrement "assez exsangue", l'assocation avait déposé en fin d'année un recours conservatoire et a donc décidé lors de son AG de poursuivre son combat
judiciaire. "Nous avons de quoi tenir jusqu'à la cassation (...) Les membres d'Echo (environ une centaine de personnes, ndlr) vont mettre la main à la poche", a ajouté M. Rendon.
Dernier recours la Cour européenne des droits de l'homme
Dans l'hypothèse d'une nouvelle déconvenue, Echo, qui aura épuisé tous les recours devant les juridictions françaises, pourra se tourner vers la Cour européenne des droits de l'homme à
Strasbourg, a précisé l'un des avocats de l'association Me Olivier Charles, se disant "persuadé" que l'instruction, longue de plus de 13 ans, aurait pu être achevée "dès 1998".
Le 20 janvier 1992, un Airbus A320 d'Air Inter (absorbé depuis par Air France), qui assurait la liaison Lyon-Strasbourg s'était écrasé sur un versant enneigé du massif du Mont Sainte-Odile alors
qu'il se préparait à atterrir sur l'aéroport de Strasbourg-Entzheim, faisant 87 morts et 9 survivants.
En novembre 2006, le tribunal correctionnel de Colmar avait conclu à la responsabilité civile d'Airbus et Air France. En revanche, la Cour d'appel de Colmar avait écarté en mars 2008 la
responsabilité civile du constructeur de l'A320 et confirmé la relaxe au pénal des six prévenus.
>Deux nouvelles destinations marocaines pour Transavia Après Marrakech, Agadir et Oujda, la compagnie ouvre cet été Tanger
et Fès. Cet été, au départ de Paris Orly-Sud, transavia.com ajoutera deux nouvelles destinations à son réseau : Fès (trois vols hebdomadaires, tous les mardi, jeudi et dimanche) et
Tanger (trois vols par semaine, tous les lundi, mercredi et vendredi). Ces deux nouveautés viennent s'ajouter aux vols déja programmés sur Marrakech, Agadir et Oujda. Par ailleurs, au départ de
l'aéroport Nantes Atlantique, transavia.com desservira Marrakech avec trois vols hebdomadaires, tous les lundi, mercredi et vendredi.
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