>ReCHERCHER

>NEW: TWITTER-UGICTPNC

>UGICT PNC CGT BRITAIR

recto-pro.jpg


logo CGT BRITAIR REGIONAL

>SYNDICAT PNC PNT BRIT AIR

 >FLASHPOINT: LE PREAVIS DE GREVE du 5 mars 2010 au 8 mars 2010 est suspendu<

>AGENDA DE VOS REPRESENTANTS-ELUS PNC BRITAIR
Mercredi 17 mars 2010: Réunion DP
Jeudi 18 mars 2010:
Réunion Comité d'Entreprise
 

  On Air-copie-1 >ReVIEW de PRESSE du 12 mars 2010 >cliquez içi<
 

ReVIEW de PRESSE du 09 décembre 2009


on-air.jpg >
Haute-Normandie : l'aéroport de Rouen sans ligne régulière
L'aéroport de Rouen-Boos ne disposera plus de lignes régulières fin décembre après le rejet, par le syndicat mixte qui gère cet équipement, d'une offre jugée « inacceptable » de Brit Air. La compagnie a demandé 3,4 millions d'euros par an pour continuer à exploiter la ligne régulière Rouen-Lyon, la seule encore proposée au départ de cet aéroport. En ajoutant le déficit d'exploitation de l'aéroport (1 million d'euros par an), la charge du syndicat mixte s'élèverait à 4,4 millions d'euros pour 20.000 passagers. « Dans ces conditions, envisager de combler le déficit reviendrait à accorder une suvention de 220 euros par passager », a indiqué le syndicat mixte présidé par Pierre Léautey (PS). Le syndicat se dit prêt à étudier d'autres offres. En attendant, l'aéroport restera ouvert pour des charters, l'aviation d'affaires et des vols sanitaires.

>Rouen-Boos et Coventry jettent l’éponge L'aéroport de Rouen-Boos, n'aura plus de liaison aérienne régulière fin décembre. Cette information intervient alors que le syndicat mixte qui gère l'infrastructure a rejeté une offre présentée par la compagnie aérienne Brit Air. De source syndicale, cette dernière demandait  3,4 millions d'euros de subventions pour continuer à exploiter la ligne Rouen-Lyon, la seule desservie par l'aéroport. A cette somme, le syndicat mixte devait ajouter un million d'euros pour financer le déficit d'exploitation de l'aéroport.
De l'autre côté de la Manche, l'aéroport de Coventry a été contraint de cesser immédiatement ses opérations, laissant sur le carreau 70 salariés. Cet aéroport, qui avait ouvert ses portes en 1936, a reçu une injonction de cessation d'activité de la haute cour de justice suite à des rumeurs d'endettement massif de sa maison-mère , West Midlands International Airport Ltd.

>Air France gère la baisse de son trafic passagers Le trafic de la compagnie franco-néerlandaise a encore ralenti le mois dernier, mais ses capacités ont enregistré un repli similaire, ce qui limite le coût pour l'entreprise.
Au mois de novembre, le trafic passager d'Air France-KLM a baissé - pour le onzième mois de suite - de 3,2%, tandis que ses capacités se repliaient de 2,9%. Par conséquent, le coefficient d'occupation du groupe est quasiment stable, à 78% (-0,2%).
Un bon point pour la rentabilité du transporteur apprécié par le marché : le titre Air France-KLM progresse ce mardi dans la matinée de 0,75% à 11,46 euros.
Sur un mois, le groupe a transporté 5,4 millions de passagers (-3%). Comme en octobre, les recettes unitaires se redressent progressivement.
C'est en Europe que le trafic a le plus reculé (-3,5%), pour des capacités en baisse de 3,1% et un coefficient d'occupation stable à 65,4%. Sur le réseau Amérique, le trafic a diminué de 3,3% et les capacités de 5,2%, ce qui a permis au coefficient d'occupation de progresser de 1,7 points pour atteindre 82,8%.
Le réseau Asie enregistre une baisse de 3,1%, de 3% pour l'Afrique et le Moyen-Orient et de 2,8% pour les Caraïbes et l'océan Indien..
Dans l'activité cargo, la baisse du trafic est beaucoup plus marquée: -14,7%. Mais les capacités de production, elles, ont chuté de 19,1%, ce qui a permis au groupe d'améliorer nettement son coefficient de remplissage à 72,4% (+3,7 points).

>Les recettes unitaires d'Air France "se redressent progressivement" Le mois de novembre a enregistré une baisse du trafic de 3,2% en ligne avec celle des capacités de 2,9%. Le coefficient d’occupation est quasiment stable à 78% (-0,2 point). Le groupe a transporté 5,4 millions de passagers (-3%).
Air France précise toutefois que comme en octobre, les recettes unitaires se redressent progressivement par rapport aux mois précédents, aussi bien en classe affaires qu’en classe économique. Sur le réseau Amériques, la baisse du trafic (-3,3%) est largement inférieure à celle des capacités (-5,2%) permettant ainsi au coefficient d’occupation de progresser de 1,7 point à 82,8%. Le réseau Asie enregistre une baisse du trafic de 3,1% pour des capacités en recul de 2%. Le coefficient d’occupation perd 0,9 point à 82,8%. Sur le réseau Afrique et Moyen-Orient, le trafic baisse de 3,0% pour des capacités en diminution de 1,1%. Le coefficient d’occupation perd 1,5 point à 75,3%. Le réseau Caraïbes & Océan Indien connaît une baisse du trafic de 2,8% pour des capacités stables (+0,1%). En conséquence, le coefficient d’occupation perd 2,5 points à 84,2%. Sur le réseau européen, le trafic est en baisse de 3,5% pour des capacités en recul de 3,1%. Le coefficient d’occupation est quasiment stable à 65,4% (-0,3 point).

>Aucun vol ne décolle de Brest Journée morte aujourd'hui sur l'aéroport de Brest-Bretagne.
Suite à un mouvement de grève à l'initiative des principaux syndicats de la plateforme tous les vols ont été suspendus depuis hier soir. Le trafic ne pourra pas reprendre normalement avant demain en fin de matinée.
Pour compenser le mouvement, Air France a augmenté les capacités sur Quimper. Pour sa part Ryanair a dérouté ses vols sur Nantes. La compagnie irlandaise propose au passager un acheminement en bus ou un report gratuit des billets au départ de Brest.

>Le low cost se propage à l'ensemble du secteur aérien En dehors de la violence de la crise du secteur, un autre sujet fait l'unanimité chez les grandes compagnies aériennes européennes : toutes reconnaissent avoir sous-estimé la concurrence des compagnies à bas coût.
Un constat d'autant plus sévère que depuis le début de la crise, ces transporteurs comme le britannique easyJet ou l'irlandais Ryanair, ont gagné à la fois de l'argent et des parts de marché : les compagnies à bas coût devraient ainsi transporter, en 2009, environ 175 millions de passagers en Europe, soit 17 % de plus qu'en 2008.
Air France-KLM, l'allemande Lufthansa et British Airways, qui recherchent toutes la façon la plus efficace de réduire leurs coûts, ne pouvaient pas rester imperméables au changement. Toutes se sont donc mises, si ce n'est à copier, du moins à s'inspirer du modèle low cost, même si elles s'en défendent.
Tous les moyens sont bons
Pour Pierre-Henri Gourgeon, le directeur général d'Air France-KLM, la chose est entendue : "On n'évolue pas vers le low cost, ce sont les passagers qui le demandent. La crise a fait bouger les consommateurs pour aller vers une réduction des dépenses." Air France a engagé ce travail de réflexion au mois de juin en questionnant ses clients. Les résultats de cette vaste enquête ont servi à bâtir la nouvelle offre moyen-courrier - les vols dont la durée est inférieure à quatre heures - qui sera mise en place le 1er avril 2010. "Que voulaient les clients ? Un transport fiable, un accès fluide, un bon rapport entre le prix qu'ils payent et la prestation qu'ils achètent, et, enfin, qu'Air France reste Air France !", explique M. Gourgeon.
En matière de prix, la grille tarifaire va être revue à la baisse pour se rapprocher de celle des transporteurs à bas coût : les prix pourront baisser jusqu'à 30 % sur certaines destinations à certaines périodes.
Sur les prestations "offertes", la différence se fera dans le détail. La restauration, les journaux, le premier bagage de soute resteront gratuits en classe économique, désormais appelée "Voyageur". En revanche, si le bagage de soute dépasse les 23 kg autorisés, un forfait de 50 euros sera appliqué. De même, pour les vols inférieurs à une heure et demie, il n'y aura plus de sandwich.
Si l'avion maintient le principe de deux cabines, "Voyageur" et "Premium", les passagers de cette dernière classe, qui succède au segment "Affaires", n'auront plus droit au champagne ou au traditionnel jus d'orange d'accueil. La refonte du réseau moyen-courrier, associée au plan d'économies "Challenge 12" et à une réduction de voilure dans l'activité cargo, devrait se traduire par un impact positif de 500 millions d'euros dans le résultat d'exploitation en 2011-2012.
Mais Air France pourrait aller plus loin dans sa transposition du modèle des compagnies à bas coût. Selon La Tribune, la compagnie aurait aussi l'intention d'augmenter le temps de vol des pilotes, pour le porter en moyenne à 650 heures par an, contre 565 actuellement. Une mesure qui permettrait au transporteur franco-néerlandais de se rapprocher des niveaux des compagnies à bas coût : plus de 700 heures de vol chez easyJet et près de 900 chez Ryanair. Mais pour y parvenir, Air France devrait réviser les accords collectifs qui courent jusqu'en 2011 pour les pilotes.
Lufthansa veut aussi réduire ses coûts. Le plan "Climb 2011" prévoit 1 milliard d'euros d'économie d'ici à la fin 2010. Christoph Franz, le vice-président de la compagnie allemande, reconnaît que les activités moyen-courrier de l'entreprise doivent être restructurées. Pour y parvenir, tous les moyens sont bons : l'emploi d'avions plus gros permettra de rendre les liaisons plus rapidement rentables. De même, M. Franz veut augmenter la durée quotidienne d'exploitation des vols. Une méthode empruntée aux compagnies à bas coût : plus l'avion est utilisé, moins il "fait de béton" ; c'est-à-dire plus l'escale est courte, plus l'avion est rentable.
Coté cabine, comme Air France, Lufthansa compte conserver la gratuité sur les boissons non-alcoolisées et les snacks, mais sera moins généreux sur les liaisons courtes.
C'est toutefois British Airways qui avait donné le coup d'envoi au mouvement d'économie, en décidant de supprimer la restauration sur les vols d'une durée inférieure à une heure et demie. D'autres mesures ont été mises en place, qui ressemblent à s'y méprendre aux politiques des compagnies à bas coût, comme l'instauration du second bagage payant ou la possibilité de choisir sa place lors de sa réservation Internet, moyennant finances.
Voilà de quoi commencer à contrecarrer la croissance ininterrompue des compagnies à bas coût : selon les prévisions d'Eurocontrol, l'organisme européen chargé de superviser le contrôle aérien, les vols à bas coût pourraient atteindre 50 % du trafic intra-européen en 2013, contre 35 % aujourd'hui.

>Air France. Une salariée refuse de partir à la retraite et s'enferme dans son bureau
Une salariée d'Air France, en conflit avec sa direction, s'est enfermée, hier, dans son bureau de l'aéroport de Roissy - Charles-de-Gaulle (Seine-et-Marne) parce qu'elle refuse de partir à la retraite. Âgée de 63 ans, cette agent d'escale veut profiter de la nouvelle loi permettant de travailler jusqu'à 70ans. Mais un accord de branche autorise Air France à mettre ses employés à la retraite s'ils ont au moins 60 ans et les annuités requises.

>Les alliances avec les compagnies à bas coûts se multiplient Il y a encore quelques années, se "marier" avec un transporteur à bas coûts quand on était une compagnie traditionnelle tenait de la gageure. Mais peu à peu, cette règle non écrite a été de plus en plus transgressée. L'américaine United Airlines a été l'une des premières à le faire, dès 2002, en s'associant avec Virgin Blue, une compagnie à bas coûts australienne créée par Richard Branson, le fondateur de Virgin.
Début 2007, l'allemande Lufthansa a, elle aussi, créé la surprise en reprenant 19 % du transporteur américain à bas coûts JetBlue pour 200 millions de dollars.
Au printemps 2009, Air France a signé avec la compagnie brésilienne Gol un accord bilatéral qui lui a ouvert une grande partie du réseau brésilien entre Sao Paulo, Rio de Janeiro et treize grandes métropoles brésiliennes.
Mi-novembre, Lufthansa et JetBlue ont elles-aussi franchi un pas supplémentaire dans leur coopération en signant leurs premiers accords de "partages de code" (code share), qui vont ouvrir aux passagers des vols transatlantiques de la compagnie allemande douze destinations aux Etats-Unis et à Porto Rico, au départ de l'aéroport JFK de New York et de Boston.
Gagner de l'argent
Une opération stratégique pour Lufthansa, car elle n'avait pas d'allié à New York pour assurer des correspondances sur le reste des Etats-Unis. D'autant que JetBlue possède près d'un tiers des créneaux de l'aéroport JFK, au départ d'un terminal ultramoderne, et offre des prestations à bord propres à faire rougir de nombreuses compagnies traditionnelles. Chaque siège est équipé d'une télévision avec plus de 30 chaînes gratuites et les boissons non-alcoolisées comme les friandises sont gratuites. Cerise sur le gâteau : JetBlue continue à gagner de l'argent.

>L’IATA propose de réduire de moitié les émissions de CO2 d’ici à 2050 L'IATA a fixé ses objectifs en matière de réductions d'émissions de CO2 au sommet de Copenhague. L'organisation internationale se fait l'écho d'une approche globale qui réunit l'ensemble des acteurs du secteur (compagnies aériennes, aéroports, producteurs etc). Ce front commun s'engage à améliorer l'efficacité de sa gestion de carburant à hauteur de 1,5% par  an jusqu'en 2020. Le groupement veut aussi stabiliser les émissions de CO2  à compter de 2020  grâce à une croissance neutre en CO2. Enfin, l'organisme propose de réduire de moitié les émissions de CO2 de 2005 d'ici à 2050.
Giovanni Bisignani, directeur général de l'IATA,  a fortement préconisé un travail de coopération  de l'ensemble des gouvernements au travers de l'ICAO, l'organisation internationale de l'aviation civile.  L'ICAO préconise une comptabilité globale des émissions du secteur aérien, et non  une approche par état. Les mesures économiques  devront également être coordonnées de façon à ce que le secteur de l'aviation « ne paie pas plus qu'une fois pour ses émissions », selon un communiqué. Enfin, l'organisme table sur un accès aux marchés carbone mondiaux.

>Virgin Galactic dévoile le vaisseau spatial qui enverra les touristes dans l’espace C'est dans le désert californien de Mojave que le milliardaire britannique Richard Branson a dévoilé hier « SpaceShipTwo », le vaisseau spatial de sa société Virgin Galactic avec lequel il espère envoyer des touristes dans l'espace dès 2011. Ce vaisseau spatial, dont le futur moteur hybride est en cours de développement,  accueillera des touristes passionnés et argentés,  prêts à débourser la coquette somme de 200.000 dollars. 
Le vaisseau a été rebaptisé Virgin Space Ship (VSS) Enterprise par les gouverneurs de Californie, Arnold Schwarzenegger, et du Nouveau Mexique, Bill Richardson.
Le Nouveau Mexique construit actuellement, à Upham, un "aéroport spatial" doté d'une piste de plus de 3 Km, depuis lequel le VSS Enterprise sera exploité. Les installations devraient être achevées à la fin 2010. Le concepteur des vaisseaux de Virgin Galactic, Burt Rutan, avait marqué l'histoire de l'aviation en 1986, en mettant au point le Voyager, premier avion capable de faire le tour du monde sans escale et sans ravitaillement.

>WWW.UGICTPNC.COM
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés