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controleurs aériens>La direction générale de l'aviation civile a demandé mardi aux compagnies aériennes de réduire leur trafic en raison des conditions météo ainsi que d'un appel à la grève chez les contrôleurs aériens. 

Neige + pluies verglaçantes + grève des contrôleurs = la catastrophe dans les aéroports parisiens. C'est l'équation à laquelle est arrivée la direction générale de l'aviation civile (DGAC), qui a demandé ce mardi après-midi aux compagnies aériennes d'annuler 30% à 50% des vols demain mercredi à Roissy. «Sur Orly, le trafic sera réduit de 50%», a précisé la DGAC.

«Il y aura à la fois un effet météo et un effet grève, sans qu'il soit possible d'évaluer ce qui relève de l'un ou de l'autre», a déclaré Francis Massé, secrétaire général de la DGAC.

Des perturbations sont également à prévoir à Marseille, Toulouse, Nice et Lyon, tandis que des interrogations demeurent pour Beauvais, Brest, Montpellier, selon la DGAC, qui recommande aux passagers de contacter leur compagnie aérienne.

Pour jeudi, le trafic devrait être un peu moins perturbé en raison d'une météo plus clémente, mais 30 à 40% des vols devraient néanmoins être annulés à Orly et 10 à 15% à Roissy, la DGAC.

Les syndicats CGC-CGT-FO-Unsa/IESSA d'un côté et la CFDT de l'autre ont déposé mi-décembre un préavis de grève de 48 heures pour mercredi et jeudi. La rencontre lundi avec le secrétaire d'Etat aux Transports, Dominique Bussereau, et mardi avec la direction de la DGAC n'a pas permis d'éviter le conflit.

Les syndicats qui appellent à la grève dénoncent«le démantèlement de la DGAC dans deux ans, séparant les fonctions de prestation de service de la navigation aérienne (service rendus aux compagnies aériennes) du reste des services (surveillance, formation, etc.)».
 



>Après la neige qui a entraîné des perturbations dans les aéroports français ces derniers jours, ce sont les aiguilleurs du ciel qui devraient pénaliser l’activité aérienne mercredi et jeudi. Un préavis de grève a en effet été déposé les 13 et 14 janvier par quatre syndicats (CGT,CGC, FO, Unsa) de la Direction générale de l’aviation civile (DGAC) en charge du contrôle aérien et de la sécurité. 

Par cette action, les syndicats entendent protester contre un projet de restructuration qui entraînerait selon eux quelque 400 suppressions de postes ainsi qu’un changement de statut de la DGAC. Ils estiment ainsi que ces réformes "font peser de lourdes menaces sur l’avenir de ces services et des agents qui y travaillent". 

D’importantes perturbations sont donc à prévoir dans le ciel de mercredi matin à vendredi matin, les syndicats assurant que ce mouvement – s’il est confirmé ce soir – sera très suivi. Afin d’exposer leurs revendications et d’entamer des négociations, ils ont toutefois été reçus ce matin par Dominique Bussereau, le secrétaire d’Etat aux Transports, qui espère pour sa part obtenir la levée du préavis de grève. Le ministre a notamment rappelé que "le dialogue devait être privilégié pour éviter les conflits sociaux, notamment en cette période où le transport aérien reste durablement affecté par la crise économique mondiale".

La DGAC communiquera ce soir ses estimations en matière de trafic et le pourcentage de vols annulés. "Nous ne connaissons pas encore le nombre exact de grévistes et quels seront les aéroports les plus touchés, précise le cabinet de Patrick Gandil, le directeur général de la DGAC que nous avons contacté. Les prévisions seront données une fois les comptages effectués.

Air France doit faire un point cet après-midi avec la DGAC et communiquera dans la foulée. Si la grève était confirmée, la compagnie précise qu’elle allégera son plan de vol durant ces deux jours.



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Des syndicats de la Direction générale de l'aviation civile (DGAC), qui gère le contrôle aérien en France, ont décidé lundi de maintenir leur préavis de grève pour les 13 et 14 janvier pour protester contre des suppressions de postes.

"On n'a pas eu les réponses qu'on attendait sur des questions importantes comme l'avenir de la DGAC et ses statuts", a dit à Reuters Nobert Bolis, délégué Usac-CGT.

Une réunion dans la matinée avec le secrétaire d'Etat aux Transports, Dominique Bussereau, n'a pas convaincu l'intersyndicale CGC, CGT, FO, Unsa-IESSA.

Le ministre a signalé l'importance d'un "esprit de dialogue" mais les syndicats ont déploré l'absence de proposition satisfaisante.

Dominique Bussereau "a demandé aux représentants des personnels de faire preuve de responsabilité en cette période où le transport aérien reste durablement affecté par la crise économique mondiale", écrit le ministère dans un communiqué.

L'intersyndicale, qui dit représenter la majorité des 12.000 agents de la DGAC,"dénonce les choix aberrants faits par le gouvernement pour le budget de l'aviation civile 2010 qui risque de compromettre la sécurité du trafic aérien".

Elle "demande au gouvernement et au Parlement de renoncer aux baisses d'effectif prévues", qui s'élèveraient selon elle à 400 sur deux ans, et "de rappeler sans ambiguïté l'objectif de maintien de l'unité de la DGAC au sein de la fonction publique d'Etat".

Clément Guillou, avec Jean-Baptiste Vey








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